Habiter un espace de faible densité à vocation agricole [6e – G 2.2]

I. L’agriculture connectée d’Amérique du Nord

Voir l’étude de cas du manuel aux pages 252 et 253.

II. Des espaces agricoles fragilisés au Burkina Faso

1. Un espace sahélien en croissance démographique

  1. Où se trouve le Burkina Faso (doc 1) ?
  2. Que peut-on dire de son climat et des milieux bio-géographiques pour l’agriculture (docs 1 et 2) ?
  3. Décrivez et situez les paysages A et B (docs 3 et 4).
  1. Résumez chaque document en une phrase présentant l’information principale.
  2. Utilisez ces informations pour expliquer pourquoi le Burkina Faso est un pays agricole qui doit continuellement augmenter ses productions.

2. Entre difficultés et réussites

  1. Quelles sont les activités agricoles visibles dans ce reportage ?
  2. Quelles sont les difficultés rencontrées ?
  3. Avec quels outils l’agriculture est-elle réalisée ?
  4. Que peut-on dire du mode de vie des habitants ?

 

 

  1. Quelle part de la richesse du pays l’agriculture produit-elle ?
  2. Quelles différences voit-on dans les activités agricoles par rapport au document précédent ?
  3. Quelles sont les deux productions principales citées ?
  4. Quelles sont les autres productions qui devraient être favorisées et pourquoi ?
  5. Toutefois, pourquoi le pays n’est-il jamais sûr de produire assez pour se nourrir ?

Sur les marchés internationaux, le coton burkinabé subit la concurrence des autres producteurs comme les Etats-Unis, la Chine ou le Brésil, obligeant les producteurs à être compétitifs tant en terme de coût que de qualité. Mais la compétition est rude face à des concurrents déloyaux comme les Etats-Unis ou la Chine car ces pays versent des aides directes massives à leurs agriculteurs.

La Chine est, quant à elle, tantôt importatrice, tantôt exportatrice, ce qui influe sur les stocks mondiaux d’où des changements du cours du coton. Ainsi, subventions occidentales, surproduction mondiale et effondrement des cours entraînent un manque à gagner pour les producteurs africains.

Certes, les revenus cotonniers permettent des progrès socio-économiques tels que la multiplication des équipements collectifs villageois ou la réfection et la création d’axes routiers et ils permettent une réduction du nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté.

Mais cela entraîne aussi réduction des terres cultivées ou mises au repos.

D’après Valérie Hauchart, Cybergeo.

  1. Quels sont les avantages de la culture du coton ?
  2. Mais quels sont les points faibles ?

3X3X3

Partons à la découverte du niébé. Présentez cette légumineuse et expliquez son intérêt dans l’alimentation des populations d’Afrique de l’ouest et le rôle des producteurs.

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