Démocraties​​ fragilisées et​ expériences totalitaires​ dans​ l’Europe​ de​ l’entre-deux-guerres [3e H 1.2]

Avertissement : Ce billet correspond à la partie traitée en français pour la Section Internationale. Il ne s’agit pas d’un cours complet mais de compléments sur les régimes démocratiques.

Pour le Brevet

Je sais faire

  • me repérer dans le temps et l’espace pour situer les démocraties de l’entre deux guerres
  • rédiger un texte pour expliquer

Je sais me repérer dans le temps

  • La crise de 1929
  • Le Front Populaire : 1936
  • La guerre d’Espagne : 1936-1939
  • Les accords de Munich : 1938

Je connais le vocabulaire de la leçon

  • Front Populaire, crises, ligues, antiparlementarisme, pacifisme, grèves, accords de Grenelle, Léon Blum

Je sais expliquer en maîtrisant le vocabulaire

  • les crises rencontrées : politiques, militaires, économiques
  • les raisons de l’arrivée au pouvoir du Front populaire
  • l’action du Front Populaire
  • Les faiblesses des démocraties

 

I. Le temps des crises

  • Identifier les types de crise que ces documents illustrent.

 

II. Le Front Populaire

  • Voir dossier les questions 2 à 5 page 72. On complétera les documents du manuel par ces vidéos :



III. La fragilité des démocraties dans les années 1930

  • Quels sont les périls qui menacent l’Europe et le monde dans les années 1930 d’après les documents page 79 ?

La crise des Sudètes

Pendant vingt ans, les Allemands de Tchécoslovaquie et le peuple allemand du Reich ont dû subir les persécutions des Tchèques. Ils ont été forcés de contempler cela en spectateurs (…). Et le monde des démocraties s’indigne ! Nous avons appris, en ces années, à mépriser les démocrates mondiaux. Dans toute époque, nous n’avons rencontré qu’un seul État comme grande puissance européenne, et, à la tête de cet État, un seul homme qui ait de la compréhension pour la détresse de notre peuple : c’est mon grand ami Benito Mussolini ! M. Bénès est à Prague, persuadé qu’il ne peut rien lui arriver parce qu’il a derrière lui la France et l’Angleterre. Mes compatriotes, je crois que le moment est venue de parler clair et net. On ne peut refuser le titre de pacifique à quelqu’un qui a enduré pendant vingt ans une pareille honte. M. Bénès a un peuple de sept millions de d’individus derrière lui, et ici il y a un peuple de soixante-quinze millions d’hommes (…) J’ai assuré qu’une fois ce problème résolu il n’y aura plus de problèmes territoriaux en Europe (…)

Nous ne voulons pas de Tchèques, mais je déclare au peuple allemand : en ce qui concerne la question sudète, ma patience est à bout. M. Bénès a maintenant en main la paix ou la guerre. Ou bien il acceptera cette offre et donnera enfin la liberté aux Allemands, ou bien nous irons conquérir cette liberté ! Que le monde le sache bien (…).

Discours d’Hitler du 26 septembre 1938

  1. Où se trouve la région des Sudètes ?
  2. D’après la première phrase du discours, expliquez pourquoi Hitler veut annexer cette région.
  3. Quels arguments Hitler avance-t-il pour montrer la force de l’Allemagne ?
  4. Quel est son point de vue sur les démocraties occidentales ?

En septembre 1938 l’Italien Mussolini propose une réunion à Munich pour régler le problème des Sudètes :

  1. Quels sont les quatre gouvernements qui négocient ?
  2. Quel est le résultat de la réunion ?
  1. Quelle est la situation dans les démocraties au lendemain des accords de Munich ?
  2. Mais pourquoi les événements de mars 1939 démontrent-ils la faiblesse de ces régimes ?

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