La traite négrière (4e – H1.1)

Ce billet concerne la partie en français du cours de Section Internationale.

 

Plus de trois siècles de traite

Sélection_295L’étude d’un phénomène historique doit utiliser les sources.

La quantité de données amassées permet un traitement statistique qui nous donen une meilleur compréhension du phénomène. Allez dans le menu « Search the Voyages Database  » puis faites apparaître la Timeline. Une variable s’affiche par défaut mais peut-être modifiée :

  • quand la traite a-t-elle commencée, quand s’est-elle terminée ?
  • combien de temps la traite a-t-elle durée ?
  • à quel moment a-t-elle été la plus intense ?
  • essayez d’autres variables pour faire apparaître des informations intéressantes.

Allez dans l’onglet Animation.

  • Que représente cette animation ?
  • Comment a-t-elle été construite ?
  • Quelle est la route principale au début de la traite ?

Qu’observe-t-on à la fin du XVIe siècle ? et à la fin du XVIIe ?

Cliquez sur un bateau pour avoir des détails.

  • Quelle remarque peut-on faire ?

 

Une économie de l’esclavage

Dans la catégorie Ressources / Images, sélectionnez quelques documents pour présenter la manière dont le voyage s’effectuait. Vous pouvez aussi consulter les documents 2 et 4 p 36-37 (LeLivreScolaire 2011).

  • comment peut-on comprendre que beaucoup d’esclaves mouraient sur le trajet ?

Un autre site, slaveryimages.com, propose des documents iconographiques intéressants.

  • comment les esclaves étaient-ils vendus ?
  • à quelles tâches étaient-ils affectés ?

Les richesses de nos colonies sont aujourd’hui le principal objet de notre commerce et le commerce de Guinée en est tellement la base que, si les négociants français abandonnaient cette branche du commerce, nos colonies seraient nécessairement approvisionnées, par les étrangers, de Noirs, et, par une suite infaillible, de toutes les denrées de l’Europe qui s’y consomment, en sorte que, non seulement l’État serait privé de l’avantage des exportations, mais aussi des denrées des colonies nécessaires à sa propre consommation ; en un mot, l’abandon du commerce de Guinée entraînerait infailliblement la perte du commerce des colonies ; de là, le fait que nous n’avons point de branches de commerce aussi précieux en l’État que le commerce de Guinée et qu’on ne saurait trop le protéger. »

Extrait d’un mémoire, rédigé au milieu du XVIIIe siècle à Nantes

  • comment l’esclavage est-il justifié ?

 

 

 

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